« L’approche intellectuelle entrave l’empathie » 

« L’approche intellectuelle entrave l’empathie »  – Marshall B. Rosenberg

Extrait du livre : Les mots sont des fenêtres (ou des murs), page 124  (publié le 11-02-2018)

« Dès lors que nous pensons devoir résoudre des situations et réconforter les autres, nous ne pouvons plus être présent. Cet écueil nous guette tout particulièrement lorsque nous remplissions un rôle de conseiller ou de psychothérapeute. Travaillant un jour avec 23 professionnels de la santé mentale, je leur demandai d’écrire mot pour mot ce qu’ils répondraient à un patient qui leur dirait:  » Je me sens très déprimé. Je ne vois aucune raison de continuer de vivre. » Je ramassai les « copies » et annonçai: « Je vais maintenant lire à haute voix ce que chacun d’entre vous a écrit. Mettez-vous dans leur peau du patient qui a exprimé son sentiment de dépression et levez la main dès que vous avez le sentiment d’avoir été compris. » Sur les 23  réponses, seules 3 suscitèrent des réactions favorables. Les autres étaient pour la plupart des questions telles que :  » Depuis quand êtes-vous dans cet état?  » Elles donnent l’impression que le psychothérapeute cherche à cerner les données qui lui permettront de poser son diagnostic, puis de traiter le problème. Or cette approche intellectuelle exclut la qualité de présence que requiert l’empathie. Lorsque nous analysons ses paroles et que nous cherchons à les intégrer à nos théories, nous observons l’autre, mais nous ne sommes pas avec lui. L’empathie est avant tout fondée sur la présence: nous sommes pleinement présent à l’autre et à ce qu’il éprouve.

« Exprimer notre vulnérabilité pour aider à résoudre des conflits »  – Marshall B. Rosenberg

Extrait du livre : Les mots sont des fenêtres (ou des murs), page 61 ( publié le 10-02-2018)

« Il n’est pas en notre pouvoir de faire faire quelque chose à quelqu’un »-Marshall Rosenberg

Tiré du livre: Les mots sont des fenêtres (ou des murs), page 42 ( publié le 13-02-2018)

« Bien que nous ayons parfois l’impression que notre façon de parler n’a rien de violent, il arrive que nos paroles soient source de souffrance pour autrui et pour nous-mêmes. »_ Marshall Rosenberg ( publié le 14-02-2018)

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